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Stéphane Richelmi : « Fier de défendre les couleurs d’Alpine »

Photo Frederic Le Floc'h / DPPI

Longtemps dans l’expectative quant à la suite à donner à sa carrière, Stéphane Richelmi a finalement rejoint les rangs d’Alpine dans le championnat du monde d’Endurance. Crédité, avec ses nouveaux coéquipiers Lapierre et Menezes, du meilleur chrono absolu en LMP2 lors du prologue organisé sur le circuit du Paul Ricard, le Monégasque se montre résolument ambitieux avant d’attaquer sa découverte du WEC et affiche sa fierté de porter la combinaison du mythique constructeur français.

Stéphane, votre avenir en sport automobile s’est dessiné très tardivement cet hiver. Pourquoi avez-vous attendu aussi longtemps avant de finalement prendre une décision ?

Tout simplement parce que je voulais être certain de choisir la bonne offre. Après avoir décidé de ne pas poursuivre l’aventure en Blancpain Series, on a étudié un certain nombre de propositions avec mon manager. Je voulais faire le Mans. Mais obtenir un bon volant est difficile, car les équipes souhaitent un pilote qui participe au championnat d’Endurance dans son intégralité. Or cela nécessite un gros budget et je n’avais plus envie d’apporter de l’argent. D’où mon refus de continuer chez WRT. Olivier Panis, le manager de mon pote Vincent Abril, m’a contacté pour me proposer un baquet dans sa nouvelle équipe. Je suis parti tester la voiture au mois de décembre et le feeling fut plutôt bon. Cependant, leur offre ne correspondait pas complètement à mes attentes.

D’autres options se sont alors ouvertes à vous chez G-Drive ou Greaves Motorsport sans pour autant connaître une issue plus favorable. Quels ont été les points de discorde ?

On est effectivement entré en contact avec G-Drive. Rouler aux côtés de Berthon et Rusinov aurait pu être intéressant, mais cela nécessitait un budget bien trop important. On a très vite abandonné l’idée. On a ensuite commencé à discuter avec Greaves. Ce sont les champions en titre de l’ELMS (European Le Mans Series) donc j’étais forcément intéressé. On s’est parlé et cela aurait pu faire un truc sympa. Sauf que dans le même temps, mon manager est parvenu à convaincre Philipe Sinault de me rencontrer. Il me connaissait parce que François Sicard, mon ancien patron chez Dams, lui a parlé en bien de moi. On s’est rencontré une première fois à Paris au début du mois de février. Alpine pensait avoir bouclé son line-up de pilotes, mais l’inscription d’une deuxième voiture leur offrait théoriquement des places supplémentaires.

« Un nom mythique du sport automobile »

Vous avez là encore dû vous armer de patience avant de parvenir à un accord avec Alpine. Comment avez-vous géré cette attente ?

Cela a vraiment été compliqué à vivre. Alpine devait me donner une réponse sous trois ou quatre jours, mais les choses ont duré beaucoup plus longtemps. Alpine avait besoin l’accord préalable de Renault, de tout leur service marketing pour la simple et bonne raison qu’il s’agit un programme officiel. De notre côté, on tenait Greaves qui attendait aussi une réponse. Les négociations étaient bien avancées avec eux. J’avais envie de rouler cette année et même si je ne pouvais pas le faire en tant que pilote officiel chez Alpine, courir en championnat d’Europe représentait une très bonne alternative. On a attendu le retour d’Alpine pendant un long moment et on a finalement choisi de prendre un risque. On a décliné l’offre de Greaves en affirmant qu’on avait une excellente opportunité en WEC alors que l’on n’était encore sûr de rien.

Après Dams en GP2, vous rejoignez un autre grand nom du sport automobile français. Qu’est-ce que représente la marque Alpine à vos yeux ?

Alpine est un nom mythique du sport automobile. Moi qui aime bien le rallye, c’est forcément une marque que je connais et qui me parle. Elle fait rêver. Ils ont également participé au Mans à l’époque. C’est une belle écurie, l’un des seuls constructeurs français encore en vie. Bien qu’ils soient revenus à la compétition grâce au soutien de Renault, ils ont su conserver leur héritage. Cela reste une superbe histoire. Bénéficier du soutien d’un constructeur comme Renault est gros plus. Alors certes je suis Monégasque, mais je reste également francophone. Porter cette combinaison représente forcément quelque chose de fort. Ce n’est pas comme si j’allais rouler pour des Mexicains. Même s’il ne s’agit pas de mon drapeau, je suis fier de défendre les couleurs d’Alpine.

« Viser les premières places »

Vous allez partager le volant avec Nicolas Lapierre et Gustavo Menezes cette saison. Que pouvez-vous viser avec cet équipage pour votre première année en WEC ?

Vu la qualité et l’homogénéité de notre line-up, on va se battre pour la victoire. C’est clair et net. Les derniers essais ont confirmé que l’on pouvait légitimement se montrer ambitieux. Le « Silver » est le plus important dans un équipage et le notre a le niveau d’un « Gold ». Avec l’ingénierie que l’on a derrière et l’expérience d’un pilote comme Lapierre on ne peut que viser les premières places cette année. Gustavo est plus jeune, mais tu vois qu’il a vraiment envie d’apprendre. Il est très ouvert, il parle beaucoup, il aime se mélanger aux gens. Nicolas a de son côté un gros palmarès. Sans le connaître, on pourrait imaginer qu’il est aigri puisqu’il redescend de la LMP1. En réalité pas du tout. Il a envie de gagner, de se battre. Il t’aide beaucoup. Quand tu descends de la voiture, il te donne des conseils et te motive constamment. Il n’y a pas de mauvais égo dans l’équipe.

Vous avez eu l’opportunité d’étrenner la A460 en piste lors d’une séance d’essais à Alcaniz puis lors du prologue au Paul Ricard. En quoi la conduite d’un proto se différencie-t-elle de celle d’une monoplace ou d’une GT que vous pilotiez l’an dernier ?

On se rapproche plus facilement d’une monoplace. Le proto a un long empattement, de voies larges et beaucoup d’aérodynamisme. Le train avant est très précis et on bénéficie de l’anti-patinage comme en GT. Cela reste quand même assez lourd puisque la voiture pèse 900 kilos. La caisse a clairement été conçue pour assurer un maximum de stabilité au détriment peut-être de sa maniabilité. Le rayon de braquage n’est vraiment pas énorme, mais c’est aussi pour ça qu’on roule sur des circuits rapides et larges. La conduite d’un proto est moins extrême que celle d’une monoplace. C’est un peu plus passe partout dans le sens où l’auto demeure en toutes circonstances relativement « facile » à conduire. Elle n’a pas été imaginée pour aller chercher le dernier centième, mais au contraire pour rouler pendant des heures.

Antonin Grenier / DPPI

Antonin Grenier / DPPI

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